adulte animaux belge belle mère blonde comble devinette docteur femme fonctionnaire français homme humour noir informatique lada Monsieur et Madame police politique religion toto travail |
< retour
religion PAGES : C'est dans un petit village un type va se confesser. Il entre dans le confessionnal et le prêtre lui dit : - Dis-moi Robert, puisqu'on est dans le secret de la confession, qui est-ce qui a volé mes poules ? - Je n'entends pas mon père. - Dis-moi qui est-ce qui a volé mes poules ? - Je suis desolé mon père, mais je n'entend rien. - Dis-moi qui est-ce qui a volé mes poules ? - Je suis desolé mon père mais je n'entends toujours pas. À ce moment le prêtre sort et dit : - Viens, on change de place. Ils changent de place l'un et l'autre et Robert dit au curé : - Dites-moi mon père, qui est-ce qui se tape ma femme pendant que je suis aux champs ? - Tu as raison Robert on entend rien !
C'est l'histoire d'une communauté de douze moines habitant tout en haut d'une très haute montagne. Un bon jour, le diable vint leur parler. - Aujourd'hui, je vais tous vous manger, déclara-t-il. Le chef des moines, scandalisé, lui lança: -Mais pourquoi? -Parce que j'ai faim, et parce que vous êtes trop faibles pour vous opposer à moi. Sachant qu'il n'avait aucune chance de survie, le moine, en désespoir de cause, lui lança un défi: -Prouvez-le! Nous nous mesurerons pendant trois épreuves sportives, si vous gagnez, vous nous mangerez, mais sinon, vous nous laisserez en paix! Le diable accepta, et dit qu'il reviendrait dans un mois, pour la première compétition: Le lancer du javelot. Les moines choisirent donc le meilleur lanceur de javelot de tout le monastère et le firent s'entrainer pendant tout le mois. Lorsque le diable revint, son javelot rouge à la main, il écrasa son adversaire au javelot bleu pendant la compétition. Pour fêter sa victoire, il mangea quatre moines et déclara qu'il reviendrait dans un mois pour la course de tricycle. Les moines choisirent le meilleur tricycliste de tout le comté, qui s'entraina pendant le mois qui précédait la venu de Satan. Il revint, apportant avec lui son tricycle rouge. Celui qui lui fit face sur la piste, bien qu'il eût battu des records lors des pratiques, échoua avec son tricycle bleu. Le diable mangea quatre autres moines, avant d'annoncer que la dernièe épreuve serait une course à pied, partant du pied de la montagne jusqu'au monastère. Les quatres moines restant trouvèrent le meilleur coureur de tout le pays ! Les derniers espoirs des moines résidaient dans ce coureur au chandail bleu. Lorsque le diable, vêtu d'un T-shirt rouge, arriva, il était certain qu'il allait gagner. Les moines, tout en haut, tremblaient de peur en espérant que leur chapion dépasserait la ligne d'arriver avant leur bourreau. À leur grand malheur, le diable arriva le premier. Sans même attendre l'arrivée du coureur, fort en retard derrière lui, il mangea les dernier moines. La morale de cette histoire est que le rouge, c'est meilleur que le bleu.
C'est un curé qui invite un autre curé chez lui. L'invité se rend donc chez l'invitant et constate que la bonne de ce dernier n'a de loin pas atteint l'age canonique puisqu'il s'agit d'une jolie jeune demoiselle d'une vingtaine d'année. La soirée se déroule sans problème et finalement les curés se séparent contents et... un peu éméchés. Le lendemain, la bonne arrive paniquée vers le curé et lui dit: - La louche a disparu, je ne peux pas servir la soupe ! Et le curé lui répond - C'est probablement mon ami d'hier soir qui m'a fait une blague. Je vais lui écrire. Et il lui envoie la lettre suivante: "Cher ami, je ne dis pas que vous m'avez chipé ma louche, je ne dis pas non-plus que vous aviez l'intention de le faire, mais si vous la trouvez chez vous, je vous prie de me la rendre." Et quelques jours plus tard, il reçoit cette lettre en retour : "Cher ami, je ne dis pas que vous couchez avec votre bonne, je ne dis non-plus que vous avez l'intention de le faire, mais si vous aviez dormi dans votre lit, vous auriez retrouvé la louche !"
C'est un prêtre, un pasteur et un rabin qui se rencontre. Ils discutent donc de la répartition de la quête. Le prêtre dit aux deux autres : - Je trace un trait par terre, je lance l'argent de la quête en l'air. Ce qui retombe derrière le trait est pour Dieu, le reste est pour moi. Le pasteur réplique : - Moi, c'est pareil, mais je ne trace pas un trait. Moi, je trace un petit cercle. Je jette l'argent. Ce qui tombe dans le cercle c'est pour Dieu, le reste est pour moi. Et le rabin enchérit : - Comme moi. Mais je ne trace rien par terre. Je jette l'argent en l'air. Ce que Dieu veut, il le prend et ce qui retombe est pour moi.
Dans le journal paroissial, il y a une grille de mots croisés. En attendant que la messe commence, les enfants de coeur et le curé tentent de remplir les cases avec plus ou moins de bonheur. Le curé demande : - Un mot de 7 lettres, qui finit par ouille et qui est vide quand on tire un coup ? - Eh beh, c'est douille bien sur ! répond un des enfants de coeur. Le curé sursaute, regarde sa grille et demande : - Vous avez une gomme les enfants ?
Deux anges font la causette : - Quel temps fera-t-il demain ? - Nuageux. - Ah tant mieux, on pourra s'assoir !
Dieu a dit : "Je partage tout en deux : les riches auront la nourriture, les pauvres l'appétit."
Epuisé après la création du monde, Dieu a pris quelques vacances. Il revient après quelques temps interroger Saint Pierre sur l'évolution de l'Europe : - Quel est ce pays tout sec et pauvre? - L'Albanie, Seigneur. - Et quel est ce pays froid et montagneux? - L'Autriche, Père. - Et ce beau pays fertile et agréable? - La France. - Il faut faire quelque chose pour mettre tout le monde à égalité. Et le lendemain, Dieu crée les Français.
Jésus, assis, à poil, sur l'eau de sa baignoire, lève les yeux au ciel et s'écrie: - Dis, Papa, tu veux pas arrêter tes conneries, j'aimerais prendre mon bain !
Jean-Marie, Ségolène et le petit Nicolas sont aux portes du Paradis. Dieu les interroge - Que croyez-vous ? - Je crois, dit Jean-Marie, que la France sera sauvée ! - Bien, dit le Tout Puissant, assieds-toi à Ma Droite, Jean-Marie ! - Et toi, Ségolène, que crois-tu ? - Moi, je crois tout ce que Vous voulez, du moment que Vous votez pour moi ! - Viens, Ségolène, assieds-toi à Ma Gauche ! - Et toi, Mon petit Nicolas, que crois-tu ? - Excusez-moi, mais je crois que vous êtes assis à ma place .
PAGES : |